Description du livre
Première industrie culturelle mondiale, les jeux vidéo façonnent aujourd’hui nos imaginaires collectifs et nos visions du monde, tout autant que la littérature ou le cinéma.
Dans cet essai critique qui mobilise analyses théoriques, témoignages et expérience personnelle, l’autrice retrace l’histoire des jeux vidéo avant de s’intéresser tout particulièrement à leurs conditions de production (humaines et matérielles), mais aussi aux communautés de joueur·ses qui s’en emparent.
Cette critique sans concession ne s’arrête pas au constat. Marijam Did montre que les jeux vidéo, loin d’être condamnés à servir des intérêts commerciaux ou réactionnaires, peuvent devenir un outil d’émancipation collective et appelle la gauche à s’emparer de ce pan de la culture qu’elle a trop longtemps délaissé.
Marijam Did est une critique culturelle lituanienne installée au Danemark. Elle s’est fait connaître par ses enquêtes journalistiques sur l’industrie du jeu vidéo et son traitement des questions de genre, de précarité et de concentration économique dans ce secteur. Tout reste à jouer est son premier ouvrage.
Clément Amézieux est traducteur et comédien. Il est spécialisé dans la traduction d’essais en sciences humaines et sociales (Rachel Carson, Theodor Roszak et Cara Daggett...).