Description du livre
Sur l'île de Sarek, la légende ne pardonne pas. Trente victimes doivent mourir.
Quatorze ans après avoir été arrachée à son enfant, Véronique d’Hergemont revient sur l’île de Sarek avec un seul espoir : retrouver son fils. Mais, à peine arrivée sur cette terre battue par les vents, elle se heurte à une vieille prophétie qui glace encore les habitants : trente victimes doivent périr, dont quatre femmes promises à la croix.
Très vite, la quête d’une mère devient une descente dans l’horreur. Crimes anciens, menaces invisibles, apparitions, pièges, landes hostiles, falaises, souterrains, rites obscurs… tout semble conspirer pour faire de Sarek une île maudite, où le passé réclame encore son tribut. Véronique comprend alors qu’elle n’est pas venue seulement chercher un enfant disparu, mais affronter une mécanique de mort dont elle pourrait bien être l’une des prochaines victimes.
Face à cette légende qui semble prendre vie, un seul homme paraît capable de lutter contre l’inexplicable : Arsène Lupin. Avec son audace, son intelligence et l’aide du fidèle Tout-Va-Bien, il devra démêler l’épouvante, le mensonge et le crime avant que la prophétie n’accomplisse jusqu’au bout son œuvre funèbre.
Roman de mystère, d’aventure et d’angoisse, "L’Île aux trente cercueils" est l’un des récits les plus sombres et les plus envoûtants de Maurice Leblanc, où la peur ne cesse de monter jusqu’à l’ultime révélation.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Écrivain français né à Rouen, Maurice Leblanc se lance d'abord dans le journalisme et la littérature mondaine sans rencontrer le succès escompté. En 1905, sur commande de l'éditeur Pierre Lafitte pour le magazine "Je sais tout", il crée le personnage d'Arsène Lupin dans la nouvelle "L'Arrestation d'Arsène Lupin".
Le succès est immédiat et définitif. De 1905 jusqu'à sa mort en 1941, il consacre l'essentiel de son œuvre au gentleman-cambrioleur, produisant 18 romans, 39 nouvelles et 5 pièces de théâtre. Son personnage devient une figure emblématique de la littérature populaire française et inspire toute une génération d'auteurs, dont Gaston Leroux et les créateurs de Fantômas. Officier de la Légion d'honneur, Leblanc confiera avoir été "le prisonnier d'Arsène Lupin".