Description du livre
Pour l’écriture de Autoportraits du rêveur, Walter Benjamin a délaissé ses formes habituelles pour faire appel aux genres très prolifiques que sont le conte et le récit. Des réflexions gustatives, oniriques, philosophiques qui se lisent presque comme des aphorismes. Chaque histoire contient des éléments connus ou familiers, suscitant un sentiment de sécurité et de confiance pour celui qui la lit. Walter Benjamin amène ensuite, doucement, son lecteur dans un univers de réflexion plus complexe, moins reconnu… On retrouve là l’intérêt de Walter Benjamin pour la dialectique du choc : ses récits et histoires confrontent la nostalgie des contes à l’ironie de la réalité actuelle, empreinte du pessimisme de la Seconde Guerre Mondiale.