Description du livre
Les décisions se collent sur les visages.
Le visage qu’on a quand on meurt c’est celui de toutes les décisions qu’on a prises.
Si tu ne prends aucune décision dans ta vie, tu mourras avec un visage de bébé.
Le hasard fait des miracles.
Hésitons encore.
On trouve dans Il n’y pas de chiffres dans les rêves un certain sens de l’absurde, marqué par un humour à la fois salvateur et réconfortant, qui désamorce la violence du réel et offre de nouveaux points de fuite à nos imaginaires.
Depuis son premier roman, "Au Nord du monde", Natyot tend vers une écriture qu’elle veut la plus épurée, la plus synthétique et « ordinaire » que possible, afin de coller au réel. « Lorsqu’on décrit les choses sans lyrisme, dit-elle, elles sont d’une étonnante réalité. D’une étonnante brutalité. »
"Il n’y a pas de chiffres dans les rêves" montre que Natyot n’en a pas fini avec le sujet de la famille – qu’elle évoquait déjà dans Le Bercail, son troisième roman (un huis clos familial traitant du silence dans les familles, de l’incommunicabilité) – et nous plonge dans le souvenir d’une réalité familiale qui s’apparente à celle qui fut la sienne.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Natyot vit à Montpellier. Après Le Nord du monde, en 2018, Tribu, en 2022, Le Bercail et Bonjour suivi de Hotdog, en 2024, Il n’y a pas de chiffres dans les rêves est son cinquième ouvrage aux éditions La Contre Allée.