Description du livre
Corinne, petite vicieuse de dix-neuf ans, vit aux crochets de
sa mère, une grosse vicieuse de trente-six ans qui a donné le
« bon exemple » à sa fille. Quand la mère reçoit un amant, la fille
assiste en cachette aux ébats. Elle aimerait être à la place de sa
mère qui quand elle jouit ne fait pas semblant, mais aussi à la
place de celui qui sait faire crier sa mère. Comment s’étonner
que, dans ces conditions, Corinne soit autant attirée par les
hommes que par les femmes ? Et qu’elle ait le don de les faire,
tous et toutes, sortir de leurs gonds ?
Et comme le hasard fait bien les choses, voici que Corinne,
mise en demeure de trouver du travail, va se faire embaucher
dans l’endroit le plus lubrique et le plus « crade » de la ville : la
« déchetterie ». Et là, la sarabande sexuelle qui va l’emporter ne
connaîtra aucun frein. Les ouvriers, parmi lesquels des Noirs
bien bâtis, trient les ordures dans la décharge à ciel ouvert, et
pour se consoler de leur travail ingrat, ils s’envoient tout jupon
qui passe à leur portée.
Après avoir subi son baptême du vice nue sur le capot d’une
voiture, puis dans les toilettes d’une boîte de nuit, on la retrouve
bientôt écartelée sur la table d’une cabane de chantier en
compagnie d’un solide éboueur à la braguette ouverte. Ce n’est
qu’un début. Un peu plus tard, à la sortie de sa cabine de
douche, elle est attendue par un comité d’accueil en rut. Et ce
qu’elle fera en groupe dans une baignoire ne peut – ni
décemment ni indécemment – se raconter au dos d’un livre,
fût-il le plus porno du monde.
En suivant cette dévergondée de Corinne, le lecteur finit par
se poser la question : jusqu’où peut aller le stupre ? Jusqu’à
l’ordure ? Et pourquoi pas ? Si vous êtes délicat, abstenez-vous
de lire ce livre ! Sinon, plongez gaiement dans le cloaque ! Qui
est, d’après le Robert, chez certains animaux, l’orifice commun
des cavités intestinale, urinaire et génitale. CQFD.