Description du livre
Ce n’est pas à la porte de l’enfer, mais à celle de la vie, qu’il faudrait écrire :
Lasciate ogni speranza !
Mme L. ACKERMANN, Pensées d’une solitaire.
LORS QUE j’étais à l’âge où les heures sont brèves,
Tant le plaisir de vivre ignore les tourments,
Je me laissais bercer sur l’aile de mes rêves ;
Mais, depuis, j’ai compris que ces instants charmants
Ne durent pas, malgré le songe et la chimère,
Car tout est, ici-bas, plein de déchirements.
Fruit d’une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.